Sorti le 1er Octobre 2010, le roman La femme qui inventa la beauté est, selon Michèle Fitoussi, « l’histoire extraordinaire d’une femme qui créa un empire cosmétique et lui donna son nom, d’une bâtisseuse qui partit de rien, hormis sa confiance dans sa propre force et celle des femmes. C’est l’histoire d’une légende, celle d’une pionnière qui réinventa le concept de beauté en l’adaptant à la modernité ».

Avant d’être une marque de cosmétiques,
Helena Rubinstein eut un destin. Et quel destin, quelle incroyable aventure ! On connaissait la milliardaire couverte de bijoux peinte par Dali ou Picasso, l’impératrice de la beauté qui transforma l’image de la femme en lui tendant le miroir de la jeunesse éternelle, la travailleuse acharnée qui parcourait la planète au pas de charge, s’arrêtant à peine dans l’une de ses sublimes demeures. Aînée d’une famille de huit filles, Helena sut dire non aux conventions. Elle resta libre et sut imposer sa vision. De l’Australie où elle s’exila à l’âge de 24 ans, pionnière des soins de beauté, à New York où elle mourut princesse cosmopolite à 93 ans, la vie d’Helena Rubinstein fut un roman. Un roman où se croisent tous les talents de l’époque, de Poiret à Chanel en passant par Louise de Vilmorin.
Michèle Fitoussi, (lien film) éditorialiste à Elle, est l’auteure de plusieurs documents parmi lesquels La Prisonnière (1999), avec Malika Oufkir, best-seller vendu dans le monde entier, et de romans parmi lesquels Le Dernier qui part ferme la maison (2004) et Victor (2007, adapté au cinéma).
Sous la plume vive de Michèle Fitoussi, Helena Rubinstein est l’illustration en actes d’un siècle de conquêtes pour les femmes, par les femmes : « Si je ne l’avais pas fait, d’autres que moi l’auraient fait ».
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